Appel de la Résistance iranienne au Conseil de sécurité de l’ONU et à la communauté internationale à stopper la montée des exécutions

CNRI, 4  janvier 2012 – A la veille de la mascarade électorale du Majlis des mollahs et alors que la lutte pour le pouvoir a pris de nouvelles dimensions au sein du régime, le fascisme religieux cherchant à intensifier le climat de peur et à contenir les révoltes populaires, se livre à des exécutions sauvages et collectives. Du 2 au 4 janvier 2012 23 prisonniers ont été exécutés à Téhéran, Zandjan, Kerman et Arak. Au moins onze autres sont sur le point de l’être.

Mardi 3 janvier dans un crime féroce, 10 détenus ont été pendus collectivement. Le 4 janvier, les bourreaux ont exécuté en groupe, cinq prisonniers à Kerman et cinq autres à Zandjan. Trois autres prisonniers avaient aussi été pendus les 2 et 3 janvier à Zandjan et Arak.

Selon des informations, sept autres détenus à Evine attendent leur exécution et quatre autres doivent être pendus le 5 janvier à Kermanchah en public (agence de presse Mehr du ministère du Renseignement, 4 janvier).

De cette manière, le régime aux abois des mollahs, effrayé à l’idée d’être renversé, déploie d’un côté des efforts criminels pour massacrer les Moudjahidine d’Achraf et pour contrer le soutien international à Achraf et d’un autre côté intensifie la répression en dressant des potences à travers le pays.

La Résistance iranienne, appelle la communauté internationale, en particulier le Conseil de sécurité de l’ONU, l’UE et les USA à prendre des mesures urgentes et contraignantes pour arrêter la vague croissante d’exécutions et imposer des sanctions générales à ce régime, ainsi qu’à traduire ses dirigeants en justice pour crimes contre l’humanité.

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Publié par : bahareiranfr | janvier 3, 2012

Un bilan des droits de l’homme cataclysmique en Iran en 2011

2011 restera marquée en Iran par une recrudescence sauvage des exécutions, en particulier celles qui n’ont pas été annoncées, et qui se comptent par centaines.

Selon les sources de la résistance à l’intérieur du pays, qui dispose d’un vaste réseau social, les pendaisons jusqu’à fin novembre se montent au total à 667, dont 336 déclarées et 331 secrètes.

On compte parmi les victimes une quinzaine de prisonniers politiques, une dizaine de femmes, cinq mineurs et cinquante-cinq exécutions publiques. Il faut de plus déplorer 104 personnes tuées arbitrairement dans la rues par les forces de sécurité.

Des prisonniers politiques Moudjahidine du peuple comme Mohammad Agha’i, Ali Saremi ou Jafar Kazemi, exécutés fin décembre et début janvier pour délit de filiation avec les Achrafiens ou pour avoir manifesté; des prisonniers politiques décédés de maladie sans soins comme Mohsen Dokmetchi, des manifestants assassinés en février et mars 2011, comme Mohammad Mokhtari, Hamed Mansour Mohammadi, Behnoud Ramezani ou Sane Zhaleh, la manifestante Zahra Bahrami pendue en janvier 2011, ou encore des militants kurdes comme Hossein Khezri, exécuté en janvier aussi, la liste des victimes des exécutions en Iran est longue.

Un hommage particulier à Ali Saremi, le plus célèbre détenu politique iranien ayant purgé 24 années de prison. Il a été exécuté à l’aube de 2011, le 28 décembre 2010, pour avoir rendu visite à son fils à Achraf.

Les condamnations à mort, elles se montent à 257. Elles touchent dix femmes, quatorze prisonniers politiques et cinq mineurs.

Au niveau des châtiments cruels et dégradants, le régime a commis au moins cinq amputations et fait subir le fouet.

Lundi 2 janvier, le comité chargé de la répression d’Achraf au cabinet du premier ministre irakien a empêché le transfert de trois malades dans un hôpital de Baquba.  Alors qu’il avait dans un premier temps autorisé l’hospitalisation de ces trois malades, ce comité l’a interdit à la dernière minute.

Cela fait trois ans que le gouvernement irakien entrave l’accès des Achrafiens aux soins médicaux et l’an dernier ce blocus a causé la mort de 12 habitants d’Achraf.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 3 janvier 2012

Publié par : bahareiranfr | novembre 26, 2011

La chronique philo de Cynthia Fleury

Ashraf

La fermeture du camp d’Ashraf, entendez les derniers et plus meurtriers actes du massacre et de la destruction du camp d’Ashraf, est désormais programmée. Ce sera la nouvelle de début d’année offerte, non comme allégeance mais comme signe de connivence et de bonne volonté, de la part du régime irakien en direction des autorités iraniennes. Le fait d’abattre et de démanteler un des groupes d’opposition les plus permanents depuis l’époque du Shah et l’avènement de la révolution iranienne, principalement composé des Moudjahidine du peuple, aujourd’hui désarmés et normalement protégés par le statut de la 4e convention de Genève, après l’action américaine de confiscation de leur artillerie et de leurs chars, voilà donc le type de cadeaux que peuvent se faire entre eux des États.

Beaucoup s’émeuvent trop peu de la tragédie 
qui s’abat sur Ashraf. Pourtant, la population du camp 
a été torturée, battue, décervelée par la redondance et le caractère assourdissant des haut-parleurs (installés par les mercenaires locaux et les agents du Vevak, le ministère du Renseignement iranien) qui beuglent de manière incessante, tirée comme des lapins, affamée, dévitalisée par la grève de la faim qu’on fait la plupart des survivants aux attaques et considérablement affaiblie par le manque de soins prodigués à leurs blessures. Pourquoi donc un tel silence sur Ashraf 
et une telle circonspection ? Parce qu’Ashraf, ce sont en grande partie les Moudjahidine du peuple, organisation longtemps classée terroriste (elle 
ne l’est plus depuis 2009, par l’Union européenne), que l’on considère par ailleurs sous la domination psychologique de Maryam Radjavi, présentée comme le soleil de la révolution.

Sur le point terroriste, personne ne peut nier l’histoire des Moudjahidine du peuple et leur collaboration ancienne avec l’Irak. Seulement, depuis 
dix ans, aucun acte terroriste n’a été commis et les violons sont venus remplacer les armes dans le camp d’Ashraf. Les femmes jouent la musique de la liberté, 
ce qui, faut-il le rappeler, est interdit en Iran.

Deuxième point, Radjavi, en vingt ans, au fur et à mesure de la conquête de son pouvoir, a installé des femmes à tous les postes de commande et a bafoué la règle des mollahs posant la domination absolue de l’homme sur la femme. Des femmes qui, pour une partie d’entre elles, avaient subi des vilenies dans les prisons iraniennes. Depuis 1993, le comité central est composé de femmes. Et les femmes formaient dans l’Armée de libération 30 % des effectifs et plus de 50 % des officiers.

Troisième point, rappelons les principes défendus par Radjavi, car ils parlent sans doute mieux que toute forme d’antipropagande : suffrage universel, liberté de parti et d’assemblée, respect des libertés individuelles, liberté d’expression, presse libre, interdiction de l’inquisition et de la censure, abolition de la peine de mort, séparation de la religion et de l’État, tolérance de toutes les religions. Sans oublier l’égalité totale entre les femmes et les hommes, 
en termes de droits civiques et politiques, mais aussi 
en termes de droits économiques et sociaux. Bien sûr, 
la participation active des femmes aux affaires publiques 
et le libre choix de leurs vêtements. L’indépendance des juges, la présomption d’innocence, l’abolition de la torture et des châtiments dégradants. La reconnaissance d’une économie de marché. Une politique étrangère fondée sur 
la coexistence pacifique entre les États. La condamnation du nucléaire militaire ou de son simple risque.

Cet Iran-là, Ashraf aujourd’hui en est le symbole. Ne l’abandonnons pas au massacre des autorités iraniennes et irakiennes.

Cynthia Fleury

ACAT, 15 novembre – Le Premier ministre irakien a récemment annoncé sa décision de fermer définitivement, le 31 décembre prochain, le camp d’Ashraf situé près de Bagdad et qui abrite 3 400 iraniens membres de l’Organisation des moudjahidines du peuple iranien (OMPI), interdite en Iran. Ces derniers risquent d’être victimes de tortures, de condamnations à mort, voire d’exécutions extra-judiciaires, s’ils sont renvoyés en Iran comme cela semble être l’intention des autorités irakiennes.

Il s’agit d’un nouvel acte d’hostilité à l’égard des résidents du camp qui ont déjà subi une attaque des forces armées irakiennes, le 8 avril 2011, au cours de laquelle 36 civils ont été tués, dont huit femmes et 300 autres ont été blessés.

Le camp d’Ashraf a été constitué il y a plus de 25 ans par des membres de l’OMPI qui fuyaient la répression du régime de l’ayatollah Khomeiny. Ses résidents, hommes, femmes et enfants, ont adressé des demandes d’asile au Haut-Commissariat aux réfugiés des Nations unies (HCR). Dans un communiqué publié le 13 septembre 2011, le HCR a appelé le gouvernement irakien à retarder la fermeture du camp pour lui laisser le temps d’examiner chacune des demandes dans un lieu neutre, sûr et confidentiel.

Dans une déclaration du 27 octobre 2011, le ministre de l’Intérieur irakien a confirmé la date limite du 31 décembre et précisé que la fermeture du camp visait à assurer un contrôle sur les membres de l’OMPI et à faciliter leur renvoi dans leur pays ou dans d’autres pays.

Cette déclaration fait suite à la conclusion d’un accord entre les gouvernements irakien et iranien concernant le démantèlement du camp et le sort de ses résidents. Le détail de l’accord en sept points n’a pas encore été rendu public, mais les organisations internationales de défense des droits de l’homme et une partie de la communauté internationale craignent que cet accord organise l’expulsion des résidents vers l’Iran qui les réclame depuis de nombreuses années.

TEHERAN, 14 novembre 2011 (AFP) – Un journaliste iranien accusé de travailler pour le service en persan de la BBC, Hassan Fathi, a été arrêté pour avoir « répandu des mensonges et perturbé les esprits », ont rapporté lundi les médias citant l’agence Fars.

« Hassan Fathi avait parlé au service persan de la BBC au cours des derniers jours pour confirmer les accusations des sionistes contre l’Iran », a expliqué Fars.

L’agence a ajouté, sans donner de source ni d’autre détail, que le reporter était accusé d’avoir « répandu des mensonges et perturbé les esprits de la population ».

L’Iran interdit toute coopération avec les radios et télévisions étrangères en persan, dont la BBC et la Voix de l’Amérique.

La chaîne en persan de la BBC, très regardée en Iran malgré son brouillage par les autorités, est la bête noire de Téhéran qui l’accuse de participer à un « complot » occidental pour déstabiliser le régime iranien.

Le service en persan de la BBC a affirmé lundi sur son site internet qu’il n’avait pas de correspondant en Iran, et qu’il avait interrogé M. Fathi uniquement en tant qu' »analyste indépendant ».

Au moins sept cinéastes et réalisateurs de documentaires iraniens ont été arrêtés en septembre pour avoir fourni « des informations et des films noircissant l’image de l’Iran » à la BBC en persan.

Cinq d’entre eux ont été depuis libérés sous caution.

Plusieurs dizaines de journalistes iraniens, souvent proches de l’opposition réformatrice, sont actuellement détenus en Iran selon les estimations des organisations internationales de défense des droits de l’Homme.

BAGDAD, 31 octobre 2011 (AFP) – Le gouvernement irakien est décidé à fermer d’ici à la fin de l’année le camp d’Ashraf où vivent quelque 3.400 réfugiés iraniens opposés au régime de Téhéran, a déclaré lundi le ministre irakien des Affaires étrangères, Hoshyar Zebari.

« Nous avons déjà dit clairement que nous allions fermer (…) le camp d’Ashraf auparavant », a déclaré le ministre lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue iranien Ali Akbar Salehi. Bagdad a fait part de son projet à l’ONU et à l’Union européenne, a-t-il souligné.

« La décision sera mise en oeuvre d’ici à la fin de cette année », a-t-il dit, alors que se multiplient depuis quelques semaines les appels, notamment en
Europe, à un report de la fermeture du camp.

« Le gouvernement insiste pour mener à bien cette mission. (…) Aucun gouvernement n’accepterait qu’une organisation demeure en s’opposant à la volonté, aux lois et à la souveraineté » des autorités locales, a lancé le ministre.

Plus de 120 députés européens ont demandé dans une pétition le report de la fermeture d’Ashraf où les réfugiés iraniens risquent selon eux d’être
« massacrés », ont annoncé la semaine dernière les promoteurs de l’initiative.

La semaine précédente, la dirigeante du principal mouvement d’opposition iranien en exil, Maryam Radjavi, avait évoqué le risque d’une attaque « imminente » du camp d’Ashraf par les forces irakiennes, laquelle pourrait conduire à un « bain de sang ».

Déclarés hors-la-loi en 1981 par le régime islamiste au pouvoir à Téhéran, les Moudjahidine du peuple ont été accueillis quelques années plus tard en Irak, en pleine guerre contre l’Iran.

Le camp d’Ashraf a été désarmé après l’invasion de l’Irak par les Etats-Unis et leurs alliés, en 2003. Les Américains ont alors assuré la sécurité du camp avant de la transmettre en 2010 aux Irakiens.

Les Moudjahidine, qui demeurent des opposants résolus au régime iranien, sont depuis lors un sujet de contentieux entre Bagdad et Téhéran.

En avril, l’armée irakienne avait lancé un raid contre le camp, causant la mort de 34 personnes et faisant plus de 300 blessés.

bur-psr/wd/ahe/feb

Publié par : bahareiranfr | octobre 2, 2011

Iran, le pasteur qui préfère la pendaison au reniement

Youcef Naderkhani et ses 2 fils

Par Michel Colomès

LE POINT, 1 octobre 2011 – Youcef Nadarkhani, 34 ans, deux enfants, était pasteur depuis dix ans, dans la région de Gilan, à 250 kilomètres de Téhéran. Jusqu’en 2009, cet homme de Dieu, appartenant à l’Église évangélique, exerçait à peu près librement son ministère dans ce pays de 68 millions d’habitants, dont 99 % de la population est musulmane. 300 000 chrétiens vivent pourtant en Iran, dont beaucoup d’Arméniens et quelques milliers d’Iraniens de souche, comme le pasteur Nadarkhani. C’est bien là où le bât blesse.

En 2009, le gouvernement iranien décide que tous les élèves scolarisés doivent suivre l’enseignement coranique. Y compris les enfants des familles chrétiennes. Youcef Nadarkhani se rend alors à l’école de la ville de Rasht où étaient scolarisés ses fils Daniel, neuf ans, et Yoel, sept ans, pour les en retirer en se basant sur la Constitution de la République islamique iranienne de 1979 qui reconnaît la liberté de culte à toutes les religions du Livre. Et donc aux chrétiens. En théorie du moins. Car le pasteur est arrêté le soir même par la police secrète. Il comparaît une première fois le 12 octobre 2009 devant une sorte de tribunal mi-politique, mi-confessionnel. On l’accuse d’apostasie. On lui reproche, à lui qui est chrétien, d’avoir abjuré l’islam.

Mobilisation internationale

Emprisonné dans la ville de Lakan, placé en cellule d’isolement pendant de longs mois, Nadarkhani est sommé de revenir à la religion du Prophète sous peine de mort, car en Iran l’apostasie est un crime puni de la peine capitale. Le pasteur a beau expliquer qu’il n’a rien renié, puisqu’il n’a jamais été musulman de sa vie, on cherche par tous les moyens à le faire plier. Y compris en lui administrant des sédatifs à haute dose pour casser sa volonté. Faute d’y parvenir, on s’attaque à sa famille. Sa femme est arrêtée, jugée sommairement, sans même l’assistance d’un avocat, et condamnée à la prison à vie, comme complice de son mari. Pourtant, même dans ce pays où les règles élémentaires des droits de l’homme sont bien souvent bafouées, il existe encore des espaces dans lesquels survit une petite flamme de justice. Ainsi, un avocat, Mohamed Ali Dadkhah, parvient en appel à faire libérer la femme du pasteur. Et pour Nadarkhani lui-même, il réussit à démonter, devant cette même cour d’appel, le principal argument de l’accusation consistant à dire que jusqu’à l’âge de 15 ans le pasteur était musulman, alors qu’il n’a, en réalité, jamais été un fidèle de l’islam.

Mais la République islamique et ses ayatollahs ne baissent pas les bras si facilement : les autorités religieuses font appel du jugement devant la troisième chambre de la Cour suprême de Qum. Le verdict rendu le 25 septembre dernier par cette instance est un modèle de casuistique et de mauvaise foi : certes, énonce-t-il, on ne peut reprocher à Youcef Nadarkhani d’avoir été musulman avant d’être chrétien, et sur ce point, nous acceptons les arguments de la défense. Mais ses parents étant musulmans, il était tenu de revenir à la religion de ses ancêtres. Il n’est donc pas coupable « d’apostasie simple, mais – audacieux néologisme – d’apostasie nationale ». Et comme tel, il doit être condamné à mort, sauf si dans les trois jours il acceptait d’abjurer sa foi chrétienne. Les trois jours sont écoulés, et voilà pourquoi, pour sauver Youcef Nadarkhani d’une pendaison qui peut intervenir à tout moment, il est urgent que la communauté internationale se mobilise pour le pasteur iranien, comme viennent de le faire la France, par une déclaration du porte-parole du Quai d’Orsay, mais aussi et surtout David Cameron et Barack Obama. Il est vrai que ses conseillers ont fait valoir au président américain que, né lui-même d’une famille musulmane d’Indonésie, il pourrait, s’il était iranien, être accusé d' »apostasie nationale » !

Publié par : bahareiranfr | septembre 29, 2011

Iran : Oeil pour oeil

AFP , 26/09/2011 – Un tribunal de Téhéran a condamné son agresseur à perdre un oeil en application de la loi du talion prévue par la Charia (loi islamique) en vigueur en Iran pour certains crimes, a indiqué lundi le quotidien Shargh. Il a également été condamné à deux ans de prison et à verser des dommages et intérêts à sa victime.

La cour suprême a confirmé à deux reprises depuis un an des peines condamnant à l’aveuglement les auteurs d’attaques à l’acide ayant entraîné la cécité de leurs victimes.

Amnesty International et de nombreuses autres organisations de défense des droits de l’Homme ont condamné ce type de châtiment comme cruel et assimilable à de la torture.

Publié par : bahareiranfr | septembre 29, 2011

Iran: procès de 7 enseignants

AFP , le 27/09/2011 – Sept bahaïs iraniens accusés de prosélytisme ont commencé à comparaître samedi devant la justice iranienne, selon un communiqué de la communauté bahaïe des Etats-Unis reçu aujourd’hui par l’AFP.

Les sept accusés, six hommes et une femme, ont commencé à comparaître, séparément ou par groupes de deux, devant le tribunal révolutionnaire de Téhéran, précise le communiqué de l’Assemblée spirituelle nationale des bahaïs des Etats-Unis (USBNC).

Ils font partie d’un groupe de responsables ou enseignants de l’université en ligne des bahaïs BIHE (Bahaï Institute for Higher Education), dont les autorités iraniennes avaient annoncé fin mai l’arrestation pour « prosélytisme », précise le communiqué. Aucune indication confirmant l’ouverture de ces procès n’a été donnée par les médias iraniens.

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